« Peaux de chagrin »
«
Save
their
skin
|
|
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|
![]() Le
renard
libre
Le
renard
est
un
petit
carnivore
à
tendance
omnivore
qui
se
nourrit
principalement
de
petits
rongeurs,
de
lièvres,
de
batraciens,
d’oiseaux,
de
poissons,
d’insectes,
et
de
petits
fruits…
C’est
un
prédateur
habile,
rapide
et
silencieux
qui
couvre
de
vastes
territoires
forestiers
ou
arctiques.
Dans
leur
habitat
naturel,
les
renards
sont
de
bons
parents
et
restent
avec
leurs
petits
pendant
près
d’un
an,
ou
jusqu’à
ce
que
les
renardeaux
soient
en
mesure
de
se
débrouiller
seuls. |
|
|
|
|
Le
chinchilla
d'élevage
Doux,
affectueux
et
sociable,
ce
petit
herbivore
en
voie
d’extinction
dans
son
habitat
naturel
est
aujourd’hui
non
seulement
élevé
pour
sa
fourrure
mais
est
aussi
vendu
comme
animal
de
compagnie.
Aimant
se
déplacer
librement,
le
chinchilla
confiné
dans
une
cage
est
malheureux.
Uniquement
au
Canada
et
aux
États-Unis,
chaque
année,
plus
de
250,000
chinchillas
sont
abattus
pour
leur
fourrure.
Leur
mise
à
mort
consiste
à
leur
rompre
la
colonne
cervicale
ou
à
les
électrocuter
en
leur
attachant
une
pince
métallique
sur
une
oreille
et
une
autre
sur
les
parties
génitales. |
La
fourrure
ne
pousse
pas
dans
les
arbres
Dissimulés,
loin
des
regards
indiscrets,
c’est
par
millions
que,
dans
le
monde,
des
animaux
à
fourrure
croupissent
dans
des
fermes
d’élevage.
Enfermés
dans
de
toutes
petites
cages
alignées
l'une
contre
l'autre
ou
superposées,
soit
à
l'extérieur,
exposés
à
la
chaleur,
à
la
pluie,
aux
vents
ou
aux
grands
froids,
soit
à
l'intérieur
de
hangars
sombres
et
infects,
des
animaux
sauvages,
privés
de
tout
comportement
naturel,
vivent
la
terreur
et
l’angoisse
au
quotidien
!
Tournant
frénétiquement
en
rond,
balançant
inlassablement
leur
tête
de
gauche
à
droite
ou
se
frappant
constamment
contre
les
murs
de
leur
cage,
par
ennui,
par
peur,
par
stress
et
par
désespoir,
ils
rognent
le
grillage
de
fil
de
fer
de
leur
cage,
se
rongent
les
pattes
ou
la
queue
et
vont
parfois
même
jusqu’à
dévorer
leurs
petits.
Par
grands
froids,
il
n’est
pas
rare
que
des
animaux
aient
les
pattes
littéralement
gelées
sur
le
treillis
métallique
du
plancher
de
leur
cage,
ou
que
les
conduits
servant
à
les
abreuver,
soient
aussi
gelés
et
non
fonctionnels.
Ils
souffrent
de
parasites
internes
et
externes,
de
troubles
génétiques
divers
généralement
associés
à
la
consanguinité,
tels
infertilité,
déformations,
surdité,
cécité,
etc.
Ils
souffrent
aussi
de
nombreuses
maladies
:
infection
de
l’utérus
causée
par
des
inséminations
artificielles
répétées,
infection
de
la
vessie,
infection
rénale,
anémie,
pneumonie,
infection
auriculaire
ou
oculaire,
écoulement
nasal,
toux,
etc.,
maladies
qui
ne
sont
habituellement
pas
traitées
puisque
qu’elles
n’abiment
pas
leur
fourrure.
Ces
animaux
captifs
sont
souvent
détenus
dans
des
conditions
d’insalubrité
extrême:
cages
jonchées
d’excréments
et
envahies
par
des
mouches
et
des
larves,
odeurs
d’urine
pénétrante.
Le
taux
de
mortalité
dans
ces
élevages
est
très
élevé.
Les
animaux
carnivores
sont
nourris
d’une
bouillie
de
charogne,
amalgame
d’œufs,
sous-produits
de
viandes
et
de
poissons
divers,
non
comestibles
ni
pour
les
humains
ni
pour
les
animaux
domestiques,
incluant
la
chair
de
leurs
propres
congénères.
Cette
bouillie
est
déposée
sur
le
dessus
de
leur
cage,
et
les
animaux
doivent
l’atteindre
à
travers
le
grillage.
Dans
les
grands
établissements
(ou
hangars),
cette
charogne
est
distribuée
par
un
préposé
qui
se
déplace
d’allée
en
allée,
assis
sur
un
tracteur
ou
dans
un
véhicule
tout-terrain,
véhicule
qui
dégage
lors
de
son
passage,
des
émanations
toxiques
se
répandant
à
l’intérieur
des
cages.
Les
visons,
renards
(communs
et
polaires),
et
les
chinchillas,
comptent
pour
plus
de
la
moitié
de
toutes
les
peaux
vendues
dans
l'industrie
de
la
fourrure,
même
si
l’on
réserve
hélas
le
même
sort,
en
plus
petit
nombre,
à
bien
d’autres
espèces
animales:
lynx
et
bobcats,
loups,
coyotes,
castors,
ratons
laveurs,
rats
musqués,
martres,
zibelines,
belettes,
mouffettes,
pékans,
carcajous,
opossums,
écureuils
roux,
etc.
Quant
aux
peaux
et
fourrures
de
lapins,
chats
et
chiens,
chevreaux,
chèvres,
moutons,
agneaux
et
«
Karakul
»
(agneaux
nouveaux-nés
ou
avortés),
etc.
,
elles
proviennent
principalement
des
sous-produits
de
la
viande.
Mais,
qu'il
s'agisse,
d'un
élevage
ou
d'un
autre,
les
conditions
de
vie
de
ces
animaux,
leur
détresse
et
leurs
souffrances
sont
toujours
les
mêmes.
Il
existe
au
Canada
et
aux
États-Unis,
environ
1
200
fermes
d'élevage
intensif
d'animaux
à
fourrure
et
plusieurs
autres
de
moindre
importance.
Les
fermes
d'élevage
d'animaux
à
fourrure
du
Canada
sont
principalement
concentrées
en
Ontario,
en
Nouvelle-Écosse,
à
l’Île
du
Prince
Édouard,
Terre-neuve
(1)
,
Saskatchewan,
Colombie-Britannique
et
Québec.
Au
Canada
et
aux
États-Unis,
aucune
loi
n’oblige
les
éleveurs
à
se
conformer
aux
codes
de
pratiques
élaborés
à
l’échelle
nationale
sur
les
soins
et
la
manipulation
de
différentes
espèces
d’animaux
d’élevage.
Ces
lignes
directrices,
conçues
pour
aider
les
éleveurs
à
évaluer
leurs
pratiques
d’élevage
et
tenter
de
les
améliorer
ne
sont
appliquées
par
les
éleveurs
que
sur
une
base
volontaire.
(2)
Cette
lacune
et
le
fait
qu’aucune
inspection
publique
ne
soit
faite
dans
ces
établissements
pour
déterminer
si
ces
recommandations
sont
mises
en
application,
contribuent
aux
pires
abus
envers
les
animaux.
Quels
qu’ils
soient,
les
animaux
d’élevage
sont
considérés
comme
des
«
produits
alimentaires
ou
vestimentaires
»
et
n’ont
droit
à
aucune
protection
contre
les
cruautés
qui
leur
sont
infligées.
|
Les fourrures qui ne proviennent pas de fermes d'élevage proviennent d'animaux piégés dans la nature |
L’industrie de la fourrure canadienne est d’ailleurs l’une des industries responsable de la non adoption d’un projet de loi proposé par le gouvernement canadien et qui se devait d’être plus sévère à l’endroit de ceux qui infligent des cruautés aux animaux. Le projet de loi C-50 (Loi modifiant le Code criminel (cruauté envers les animaux et armes à feu) et la Loi sur les armes à feu), qui devait être promulgué cet automne 2005, après 7 ans de multiples amendements, s’est de nouveau retrouvé aux oubliettes. Ce projet de loi qui aurait permis aux animaux de ne plus être considérés comme des « biens » mais comme des « êtres sensibles » et qui aurait pu porter le niveau des amendes maximales de 2,000 à 10,000$ et voir s'appliquer jusqu’à 18 mois de prison à toute personne reconnue coupable de cruauté animale, est jugé inacceptable selon les trappeurs, chasseurs, éleveurs d’animaux à fourrure, et ces derniers refusent d’accepter les termes actuels de ce projet de loi car il rendrait criminel le fait d’infliger des souffrances inutiles à des animaux. Ce projet de loi avait pourtant reçu l’appui de tous les partis de la Chambre avant de tomber de nouveau à l’eau, lors du déclenchement des élections fédérales. Présenté à nouveau à la Chambre des Communes, il a reçu une fois de plus l’appui de tous les partis et le Sénat en fut alors saisi. Mais, tout fut annulé pour une période indéterminée lorsque le Parlement a été dissous. Au Canada, la loi sur la protection des animaux n’a jamais été révisée à fond depuis plus de 100 ans.
|
Au Canada, l'élevage du renard a débuté à l'Île-du-Prince-Édouard vers 1870 lorsque deux entrepreneurs, Robert Oulton et Charles Dalton ont commencé à élever des renards argentés. Les éleveurs canadiens ont commencé à faire l'élevage du vison vers le milieu du XXième siècle. |
Mise à mort des animaux pour leur fourrure

Alors
que
certains
animaux
destinés
à
la
reproduction
sont
condamnés
à
vivre
dans
des
conditions
lamentables
pendant
plusieurs
années,
la
majorité
des
animaux
est
tuée
par
les
éleveurs
eux-mêmes
ou
par
leurs
préposés,
dès
leur
premier
hiver
et
ce,
de
diverses
manières
et
de
la
façon
la
moins
onéreuse
possible.
Les
renards
sont
soit
électrocutés
(des
électrodes
sont
appliquées
sur
la
gueule
et
dans
le
rectum
de
l’animal),
soit
empoisonnés
à
l’aide
d’une
seringue
contenant
un
poison
quelconque.
Les
visons
chinchillas
et
autres
petits
animaux
sont
en
général,
gazés
par
inhalation
forcée
de
dioxyde
de
carbone,
ou
de
monoxyde
de
carbone
provenant
du
tuyau
d’échappement
d’un
moteur
à
essence),
ou
électrocutés,
ou
encore
tués
en
leur
rompant
les
vertèbres
cervicales.
L’élevage
de
milliers
d’animaux,
forcés
de
déféquer
dans
leur
cage,
et
dont
les
carcasses
empoisonnées,
broyées,
empilées
sont
abandonnées
dans
des
boisés
ou
des
champs,
ainsi
que
l’apprêtage
et
l’entreposage
des
peaux,
contribuent
à
la
pollution
du
sol,
de
l’air,
et
à
la
contamination
de
l’eau.
Ces
élevages
créent
aussi
un
déséquilibre
dans
la
nature
:
il
y
a
plus
d’animaux
prédateurs
dans
les
fermes
d’élevage
qu’il
n’y
en
a
dans
la
nature,
et
pourtant,
on
continue
de
les
capturer
pour
en
faire
leur
élevage.
Dans
le
Montana,
il
n'y
aurait
qu'environ
150
lynx
sauvages,
mais
malgré
sa
situation
précaire,
le
piégeage
de
cet
animal
est
toujours
permis
et
sert
essentiellement
à
en
faire
l'
élevage.
Cette
industrie
est
aussi
responsable
d'animaux
non-indigènes
devenus
nuisibles.
Échappés
de
leur
ferme
d’élevage
ou
relâchés
dans
la
nature
par
des
éleveurs
car
la
demande
de
ces
fourrures
n'était
pas
assez
forte,
certains
animaux
se
sont
rapidement
reproduits.
Des
ratons
laveurs
en
Allemagne,
des
visons
en
Islande,
des
opossums
en
Nouvelle-Zélande,
des
ragondins
aux
États-Unis
ou
en
France,
etc.
etc.,
-
on
accuse
ces
animaux
de
causer
des
dommages
ou
de
ravager
des
récoltes,
alors
qu’ils
ont
été
introduits
par
l’homme
lui-même,
dans
un
habitat
qui
n’était
pas
le
leur!
La
fourrure:
Un
luxe
pour
l'homme
moderne
-
Une
torture
pour
les
animaux
Malgré l'interdiction dans plusieurs pays, de faire l'élevage d'animaux à fourrure, ou l'interdiction d'utiliser des pièges à mâchoires pour la capture de certains animaux, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ne prend pas en considération les problèmes d'éthique dans le cadre des accords de libre échange, ce qui facilite donc l'importation de fourrures dans tous les pays, même si ces derniers ont des lois en place pour protéger les animaux.(3)




Mises
à
part
quelques
peuplades
qui
ne
peuvent
se
vêtir
autrement,
la
fourrure
n'est
pas
quelque
chose
d'essentiel
dans
la
vie
de
l'homme
moderne.
Seul
le
consommateur
est
responsable
de
faire
tourner
ces
usines
de
terreur
et
de
souffrances.
Lorsque
celui-ci,
refusera
catégoriquement
de
se
procurer
tout
article
en
fourrure
que
ce
soit,
la
cruelle
industrie
de
la
fourrure
sera
vite
réduite
à
une
mince
peau
de
chagrin
!
|
La confection d'un manteau de fourrure requiert 10
à
20
castors |
|
Une industrie en voie d'extinction -Depuis
le
1er
janvier
2003,
l'élevage
d'animaux
élevés
uniquement
pour
leur
fourrure
est
interdit
en
Angleterre,
au
Pays
de
Galle,
en
Écosse
et
en
Irlande
du
Nord. |
A.D. Leiba Novembre 2005 (Révisé mars 2008)
© 2005 Aequo-Animo - Tous droits réservés
Sources et Références:
(1)
19
avril
2005
-
7
000
visons
femelles
en
provenance
du
Danemark,
sur
le
point
de
mettre
bas,
sont
arrivées
à
Terre-neuve
-
Canada.
4
000
sont
destinées
à
une
nouvelle
ferme
d’élevage
située
à
Harcourt,
(Terre-neuve),
et
3
000
autres
à
une
nouvelle
ferme
située
près
de
Botwood
(Terre-neuve).
Governement
of
Newfoundland
and
Labrador-Environment
and
Conservation
(2) Code de Pratiques recommandées pour le soin et la manipulation des renards d'élevage
(3) En Chine, des chats et des chiens de plusieurs espèces, des ratons-laveurs, etc., sont tués pour leur fourrure. Abominablement torturés, écorchés vifs, leur peau est exportée en Amérique du Nord (incluant au Québec) et dans plusieurs pays européens. Généralement utilisées pour garnir des cols de manteaux, gants, bottes et pantouffles, sous-vêtements, chapeaux, sacs à mains, jouets, objets décoratifs, etc. etc., ces peaux, teintes de toutes les couleurs donnent l'impression du synthétique.
Pour visionner des extraits d'une vidéo récente filmée en Chine par la Protection Suisse des Animaux (PSA), cliquez ci-dessous. Attention, les images sont d'une cruauté inouïe.
Version
Windows
Media
wmv-file
Version
Quicktime
mov-file
low
mov-file
high
Bont
voor
Dieren «
Save
their
skin Fur
doesn't
grow
on
trees Carnivorous
animals
are
fed
a
mixture
of
egg,
meat
and
fish
by-products
unfit
for
consumption
by
humans
or
domestic
animals,
and
carcasses
of
their
own
species.
This
mixture
is
left
on
top
of
the
cage
where
the
animals
must
eat
it
through
the
mesh.
In
large
sheds,
employees
give
out
this
feed
by
driving
up
and
down
between
the
cages
in
a
tractor
or
other
vehicle,
pouring
toxic
fumes
into
the
cages
as
they
go
by.
More
than
half
the
skins
sold
by
the
fur
industry
come
from
minks,
foxes
(common
and
polar)
and
chinchillas,
although
numerous
other
species
suffer
the
same
fate:
lynxes,
bobcats,
wolves,
coyotes,
beavers,
raccoons,
muskrats,
martens,
sables,
weasels,
skunks,
fishers,
wolverines,
opossums,
red
squirrels,
etc. Carnivorous
animals
are
fed
a
mixture
of
egg,
meat
and
fish
by-products
unfit
for
consumption
by
humans
or
domestic
animals,
and
carcasses
of
their
own
species.
This
mixture
is
left
on
top
of
the
cage
where
the
animals
must
eat
it
through
the
mesh.
In
large
sheds,
employees
give
out
this
feed
by
driving
up
and
down
between
the
cages
in
a
tractor
or
other
vehicle,
pouring
toxic
fumes
into
the
cages
as
they
go
by.
More
than
half
the
skins
sold
by
the
fur
industry
come
from
minks,
foxes
(common
and
polar)
and
chinchillas,
although
numerous
other
species
suffer
the
same
fate:
lynxes,
bobcats,
wolves,
coyotes,
beavers,
raccoons,
muskrats,
martens,
sables,
weasels,
skunks,
fishers,
wolverines,
opossums,
red
squirrels,
etc. Pelts
and
fur
from
rabbits,
domestic
cats
and
dogs,
goats,
kids,
sheep,
lambs
and
"karakul"
(newborn
or
fetal
lambs)
are
mostly
by-products
of
the
meat
industry.
But
whether
farmed
for
meat
or
for
their
skin,
the
living
conditions,
distress
and
suffering
of
these
animals
are
the
same. There
are
around
1,200
intensive
fur
farms
in
Canada
and
the
United
States,
and
several
other
smaller
ones.
The
majority
of
fur
farms
in
Canada
are
located
in
Ontario,
Nova
Scotia,
Prince
Edward
Island,
Newfoundland
(1),
Saskatchewan,
British
Columbia
and
Quebec.
There
are
no
laws
in
Canada
or
the
United
States
compelling
farmers
to
comply
with
nationwide
codes
of
practice
regarding
the
care
and
handling
of
the
different
farmed
species.
These
guidelines,
intended
to
help
farmers
evaluate
and
improve
their
methods,
are
adopted
on
a
voluntary
basis
only (2).
This
gap
in
legislation
together
with
the
absence
of
public
inspections
to
determine
whether
farms
are
following
industry
recommendations
mean
that
animals
suffer
the
worst
possible
abuse.
All
farmed
animals,
irrespective
of
species,
are
considered
a
"food
or
clothing
product"
and
have
no
right
to
protection
against
the
cruelties
inflicted
on
them.
The
Canadian
fur
industry
is
one
of
those
responsible
for
the
non-adoption
of
a
bill
put
forward
by
the
Canadian
government
to
enforce
stricter
penalties
on
persons
found
guilty
of
inflicting
cruelty
on
animals.
Bill
C-50
to
amend
the
Criminal
Code
(animal
cruelty
and
firearms),
which
should
have
been
passed
in
autumn
2005
after
seven
years
of
amendments,
was
abandoned.
The
bill
proposed
that
animals
no
longer
be
considered
property
but
rather
sentient
beings,
which
would
have
increased
maximum
fines
from
$2,000
to
$10,000
and
introduced
prison
sentences
of
up
to
18
months
for
anyone
convicted
of
animal
cruelty.
The
bill
was
deemed
unacceptable
by
trappers,
hunters
and
fur
farmers,
who
refused
to
accept
the
terms
of
a
bill
which
would
make
animal
cruelty
a
criminal
offence.
Despite
having
the
support
of
all
the
parties
in
the
House,
the
bill
died
when
federal
elections
were
called.
It
was
again
brought
before
the
House
of
Commons
where
it
again
won
the
support
of
all
the
parties.
It
was
then
to
be
read
in
the
Senate.
However,
the
procedure
was
suspended
for
an
indefinite
period
when
Parliament
was
dissolved.
The
Canadian
animal
protection
law
has
not
been
fundamentally
revised
for
over
a
century.
Coalition
to
Abolish
the
Fur
Trade
Chiens,
chats,
sauvons
leur
peau!
Ministère
de
la
Justice
Canada
Fur
is
Dead
Fur
Farms
in
North
America
Fur
Farming
in
North
America
Fur
Statistics
Canada
HSUS
InFURmation
Les
arguments
de
l’industrie
de
la
fourrure
réfutés
Mercy
for
Animals
One
Voice
Organisation
mondiale
du
commerce
(OMC)
PETA
investigation
exposes
chinchillas
cruely
Schweizer
Tierschutz
Minks
in
the
wild
An
excellent
hunter
and
swimmer,
the
mink
spends
a
lot
of
its
time
in
water.
It
feeds
on
small
mammals,
fish,
batrachians
and
birds,
and
might
also
hunt
ducks
while
underwater.
The
mink
lives
in
small
holes
that
it
digs
under
tree
roots
or
by
lakes
and
rivers.
Its
hunting
ground
can
cover
as
much
as
four
square
kilometres.
Minks
mate
in
February
and
March;
the
litter,
usually
of
around
six,
is
born
between
late
April
and
early
May.
Farmed
minks
A
mink
on
a
fur
farm
lives
in
a
small
cage
with
a
wire
mesh
floor,
which
is
painful
and
damaging
to
the
mink's
semi-webbed
feet.
There
is
nowhere
for
the
mink
to
nest
or
swim,
even
though
water
is
essential
to
this
semi-aquatic
animal's
development
in
the
wild.
Drinking
water
comes
from
a
rubber
tube
(on
condition
it
hasn't
frozen).
Farmed
minks
are
killed
at
the
age
of
seven
or
eight
months,
in
November
or
December
when
their
fur
is
thickest.
Some
1.5
million
mink
pelts
are
produced
each
year
in
Canada
and
around
2.6
million
in
the
United
States.

Foxes
in
the
wild
The
fox
is
a
small
carnivorous
animal
which
can
also
be
omnivorous.
It
feeds
mainly
on
small
rodents,
hares,
batrachians,
birds,
fish,
insects
and
small
fruit.
The
fox
is
an
agile,
quick
and
silent
predator
that
hunts
over
vast
forest
and
arctic
territories.
Foxes
in
their
natural
habitat
are
good
parents
and
stay
with
their
young
for
a
year
or
until
the
cubs
are
able
to
fend
for
themselves.

Farmed
foxes
A
farmed
fox
lives
in
a
small
mesh
cage,
inside
sheds
or
outdoors.
It
shares
this
desolate
environment
with
several
hundred,
sometimes
even
several
thousand,
other
foxes.
The
farmed
fox
will
likely
suffer
from
various
illnesses
and
infections,
be
infested
with
parasites
and
show
abnormal
behaviour.
The
cubs
are
usually
born
in
spring,
by
artificial
insemination,
and
are
killed
at
around
eight
months.
90%
of
fox
fur
is
used
as
trim.
Chinchillas
in
the
wild
This
small
nocturnal
animal,
native
to
South
America,
has
thick,
silky
fur
and
was
almost
hunted
to
extinction
in
the
eighteenth
and
nineteenth
centuries.
The
chinchilla
was
made
a
protected
species
in
1980.
Only
a
very
few
colonies
still
exist
in
remote
parts
of
the
Andes,
at
several
thousand
meters
altitude.
In
their
natural
habitat,
chinchillas
live
in
groups,
hidden
in
hollows
or
cracks
in
rocks,
and
have
a
lifespan
of
around
15
years.
The
female,
whose
gestation
lasts
111
days,
gives
birth
at
night
and
can
have
up
to
eight
young
a
year.
Farmed
chinchilla
Gentle,
affectionate
and
sociable,
this
small
herbivore,
now
an
endangered
species
in
the
wild,
is
farmed
for
its
fur
and
sold
as
a
pet.
The
chinchilla
needs
freedom
of
movement
and
is
unhappy
when
caged.
In
Canada
and
the
United
States
alone,
over
250,000
chinchillas
are
killed
each
year
for
their
fur,
either
by
snapping
their
necks
or
electrocution
by
attaching
a
metal
clamp
to
an
ear
and
another
to
the
genitals.
Confined
in
rows
or
stacks
of
tiny
cages,
sometimes
outside
where
they
are
exposed
to
heat,
rain,
wind
or
freezing
cold,
or
inside
in
dark
and
dingy
sheds,
these
wild
animals
live
in
terror,
deprived
of
any
possibility
for
natural
behaviour.
Hidden
away
from
prying
eyes,
millions
of
animals
live
forgotten
on
fur
farms.
Out
of
fear,
boredom,
stress
or
despair,
they
turn
frantically
round
and
round,
swing
their
head
incessantly
from
side
to
side,
or
bang
against
the
wire
mesh
of
their
cages.
They
gnaw
at
their
feet
and
tails
and
sometimes
even
eat
their
own
young.
During
extremely
cold
weather
it
isn't
unusual
for
their
feet
to
freeze
to
the
wire
mesh
of
their
cage,
or
for
the
tubes
that
carry
drinking
water
to
freeze
over.
They
are
infested
with
internal
and
external
parasites
and
suffer
from
genetic
disorders,
generally
the
result
of
inbreeding,
such
as
infertility,
deformation,
deafness
or
blindness.
Many
will
develop
other
illnesses
too:
infection
of
the
uterus
caused
by
repeated
artificial
insemination,
infected
bladder
or
kidneys,
anaemia,
pneumonia,
ear
and
eye
infections,
runny
nose,
cough,
etc.
These
illnesses
are
usually
left
untreated
for
the
simple
reason
they
do
not
damage
the
animal's
fur.
Very
often,
animals
farmed
for
their
fur
are
kept
in
filthy
conditions
in
cages
covered
in
excrement,
overrun
with
flies
and
larvae,
in
a
stench
of
urine.
Many
animals
on
fur
farms
will
die
even
before
being
slaughtered
for
their
fur.
|
Fox farming began in Canada in Prince Edward Island circa 1870 when Robert Oulton and Charles Dolton began to farm silver foxes. Mink farming began in Canada towards the middle of the twentieth century. |
Slaughter of animals for their fur


Even though numerous countries have outlawed fur farming, and despite the banning of jaw traps for the capture of certain animals, the World Trade Organization (WTO) fails to take ethical issues into consideration in free trade agreements. This facilitates imports of fur worldwide, including in countries that have introduced their own animal protection laws.(3)
How
many
animals
to
make
one
coat? 10
to
20
beavers An
industry
in
the
spotlight -The
farming
of
animals
exclusively
for
fur
has
been
banned
in
England,
Wales,
Scotland
and
Northern
Ireland
since
January
1st,
2003. -Fur
farms
have
been
outlawed
in
Sweden.
-Fox
farming
has
been
banned
in
the
Netherlands
since
2002.
-Fur
farming
has
been
banned
in
several
Austrian
länders.
In
the
others,
laws
were
passed
imposing
such
strict
conditions
that
all
the
country's
fur
farms
were
forced
to
shut
down.
-The
intensive
farming
of
animals
for
fur
was
banned
in
Switzerland
several
decades
ago.
-In
New
Zealand,
new
regulations
obliging
farmers
to
improve
conditions
of
captivity
have
made
fur
farming
a
less
profitable
industry
and
could
eventually
see
it
disappear. -
-
In
Denmark,
the
world's
biggest
producer
of
mink,
the
Ministry
of
Agriculture
Ethical
Council
for
Domestic
Animals
has
stated
that
the
intensive
farming
of
animals
for
fur
is
ethically
unacceptable
(which
is
why
Denmark
now
ships
its
minks
to
Canada
(1)
A.D.
Leiba
Novembre
2005 (Revised
March
2008) Traduction
:
Sandra
Petch
(1)
April
19th
2005
–
7,000
female
minks,
all
about
to
give
birth,
arrived
from
Denmark
to
Newfoundland,
Canada.
Of
these,
4,000
were
for
a
fur
farm
in
Harcourt
(Newfoundland)
and
3,000
for
a
new
farm
near
Botwood
(Newfoundland). (2)
Code
of
recommended
practice
for
the
care
and
handling
of
farmed
foxes
(3)
In
China,
various
breeds
of
cat
and
dog,
racoons,
and
other
species
are
killed
for
their
fur.
Tortured
and
skinned
alive,
their
pelts
are
exported
to
North
America
(including
Quebec)
and
European
countries.
Generally
used
to
trim
coat
collars,
gloves,
boots,
slippers,
underwear,
hats,
bags,
toys
and
decorative
items,
this
fur
is
dyed
in
different
colours
to
give
the
impression
it
is
man-made. Click
on
the
link
below
to
watch
extracts
from
a
video,
recently
filmed
in
China
by
Swiss
Animal
Protection
(SAP). Please
be
aware
that
these
are
extremely
disturbing
images.



Apart
from
a
handful
of
peoples
for
whom
fur
is
a
necessity,
there
is
absolutely
no
call
for
fur
in
our
modern
societies.
The
consumer
is
responsible
for
keeping
these
places
of
terror
and
suffering
in
business.
If
the
consumer
categorically
refuses
to
buy
anything
made
with
fur,
the
fur
industry
will
no
longer
be
able
to
save
its
skin!
12
to
15
lynxes
10
to
15
wolves
or
coyotes
15
to
20
foxes
15
otters
25
to
30
racoons
25
to
45
lambs
27
to
30
coypus
40
sables
60
to
80
minks
170
to
200
chinchillas
280
to
240
ermines
200
to
250
squirrels
A
dozen
seals
About
twenty
dogs
About
thirty
domestic
cats
About
sixty
skunks
Kind
Translators/Traducteurs
pour
le
traitement éthique
des
animaux
www.kindtranslators.com
info@kindtranslators.com
Windows
Media
wmv-file
Quicktime
mov-file
low
mov-file
high
Bont
voor
Dieren
Coalition
to
Abolish
the
Fur
Trade
Chiens,
chats,
sauvons
leur
peau!
Ministère
de
la
Justice
Canada
Fur
is
Dead
Fur
Farms
in
North
America
Fur
Farming
in
North
America
Fur
Statistics
Canada
HSUS
InFURmation
Mercy
for
Animals
One
Voice
Organisation
mondiale
du
commerce
(OMC)
PETA
investigation
exposes
chinchillas
cruely
Schweizer
Tierschutz
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