LES CHATS ERRANTS
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| La
protection de l’environnement et les chats errants
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| LA PROTECTION DE L'ENVIRONMENT ET LES CHATS ERRANTS |
Tandis que la question des animaux de laboratoire fait l’objet d’une véritable guerre philosophique dans les milieux scientifiques; tandis que l’élevage industriel (en batterie) des animaux domestiques laisse les gens de moins en moins indifférents et de plus en plus perplexes; tandis que de plus en plus de zoos, longtemps mis à l'index par les défenseurs de la nature pour avoir participé au pillage du cheptel mondial, ont aujourd'hui pour mission et défi : la protection des espèces menacées d'extinction, en reproduisant, le plus exactement possible, leur habitat naturel (menacé aussi de destruction) pour assurer à leurs pensionnaires un environnement riche et stimulant, répondant à leurs besoins naturels; tandis que les droits des animaux sont un sujet de réflexions soutenues, maintenant déclarés haut et fort par plusieurs associations internationales; tandis que les sociétés évoluent à propos des divers aspects de la conservation et protection de l’environnement, les chats errants, eux, sont laissés-pour-compte, se multiplient jours après jours, et sont condamnés à lutter pour leur survie. Constamment à la recherche d’un abri et de nourriture, ils sont continuellement exposés aux accidents, aux maladies et aux intempéries. Au Québec, en 1998, lors du verglas, plusieurs citoyens ayant à coeur la cause des chats errants ont rapporté d’innombrables cas de chats morts, figés dans la glace. Par surcroît, ils sont abusés
fréquemment par les humains (empoisonnements, lapidations, noyades,
cibles des chasseurs, coups et blessures mortelles). |
Le chat est depuis toujours l’animal de compagnie le plus convoité. On estime que les familles québécoises possèdent plus de 2 millions d'animaux domestiques dont 845,000 chiens et 1,200,000 chats. ¹ À travers les âges et les légendes, on l’aime ou on le déteste, mais il n’est jamais ignoré. Il inspire le respect et parfois une crainte subtile suscitée moins par ses griffes acérées que par son regard profond et énigmatique. En tête-à-tête avec lui, ses yeux parfois étranges, d’une étonnante beauté et experts à déchiffrer la nuit, nous laissent quelquefois, en regard avec certaines de nos incertitudes ou émotions mystifiées, en position d’infériorité. Cela m’amène à me questionner à savoir pourquoi nous ne sommes pas davantage attentionnés envers lui ? Est-ce parce qu’en plus de symboliser le confort domiciliaire, le chat personnifie le mystère et nous ramène un peu trop à nous-mêmes ? Ou encore est-ce parce que, comme le dit si bien Frédéric Vitoux : « le chat incarne la vie sauvage à l’état pur » ? ² La citation suivante rend bien cette croyance : « Dieu a fait le
chat dans Sa grande bonté Alexandre Vialatte |
Actuellement, l’organisation des communautés
humaines ainsi que la représentation souvent déformée
qu’elles se font du chat errant, ne lui permettent pas d’être
libre. Mais nous verrons plus loin, dans A priori, le chat est un animal domestique. Il faut défaire le mythe du chat satisfait de son état d’errance et de sa misère. S’il évoque la vie sauvage par excellence, cela suppose que nous prenons pour acquis que son courage, sa résistance et sa débrouillardise sont sans limite, qu’importent les mauvaises conditions de son environnement (absence de nourriture et d’abri, températures extrêmes etc.). Il est généralement perçu comme une petite bête asociale et invincible possédant neuf vies, parfaitement autonome et n’ayant nullement besoin de notre aide pour survivre. Ces considérations portent à croire qu’il serait malheureux, emmuré dans nos maisons. Avec cette vision des choses, le chat errant est donc
destiné, pour son propre bien, à vivre
exclusivement à l’extérieur, sans aucune protection
ni support. Il est souvent jugé agressif et porteur de maladies.
Il devient utopique de l’apprivoiser et de le changer en animal
de compagnie paisible appréciant chaleur et sécurité. Puis, s’ajoute la peur des parasites et des maladies, encore plus difficilement surmontable quand le mythe du chat errant est bien enraciné. J’espère que la suite de cette recherche parviendra à démystifier certaines croyances et à rassurer ceux et celles qui méconnaissent les impacts réels des chats errants. |
En milieu urbain, il y a toujours une minorité de gens qui, par passion ou par générosité, nourrissent et abritent les chats errants. Plusieurs subsistent grâce à ces attentions. Ils s’alimentent la nuit et se cachent le jour. Mais sans cette contribution, les chats de rue, malgré leur caractère indépendant, ne peuvent survivre. Dans la plupart des communautés, il est interdit de nourrir les chats errants dans les secteurs publics, notamment les parcs. Selon le code de vie des citoyens de plusieurs municipalités, cette pratique favoriserait leur propagation. Ce qui est à mon avis aberrant ! Le fait de nourrir les chats errants n’a rien à voir avec leur reproduction. À moins que de s’abstenir de nourrir les chats errants serait dans le seul but de les affaiblir au point où ils n’auraient plus la force de se reproduire. Cela me semble d’une cruauté excessive! Si nous n'apercevons que très rarement les chats errants dans notre entourage, tels des félins sauvages parfaitement affranchis en pleine forêt, c’est surtout parce qu’ils sont en difficulté et qu’ils ont peur. Pour dissiper le mythe du chat errant, disons qu’en vérité la grande majorité des chats en divagation sont abandonnés ou perdus. La plupart ont déjà connu la tranquillité et la sécurité d’un foyer. Il arrive parfois que des chats maltraités ou négligés désertent leur famille d’adoption à la recherche d’un ailleurs meilleur. Malgré le fait que des personnes nourrissent ou fournissent des abris aux chats errants; la SPCA de Montréal affirme que :
On peut donc conclure que parmi la population des chats errants, un grand nombre ne survit pas à l’errance et que l’âge moyen se situe entre 2 et 5 ans. Un faible pourcentage seulement est constitué de chats âgés de plus de cinq ans. Il est difficile de recueillir de l’information concernant les chatons nés en liberté. Les situations sont très variables. Différents scénarios peuvent être imaginés. Mais selon les statistiques précédentes, ils ont plus de chance de survivre s’ils sont aidés. L’attitude de leur mère est aussi très importante. Si elle n’est pas très sauvage et qu’elle a l’instinct de survie très développé, elle demandera de l’aide ou elle s’installera près d’une source de nourriture facilement accessible. Durant mon jeune âge, une chatte sur le point d’avoir ses petits, que nous n’avions jamais vue auparavant, s’est faufilée à l’intérieur de notre maison à l’instant ou quelqu’un sortait. Elle s’est réfugiée dans un placard et a donné naissance à six beaux chatons. N’importe quel témoin d’une telle scène aurait été attendri. Cette chatte a déployé tellement de courage pour sauver ses bébés ! Mais, elles n’ont pas toutes ce tempérament audacieux. Certaines chattes plus sauvages et moins confiantes accouchent dans des refuges très isolés qui rendent leurs chatons aussi farouches qu’elle. Ils demeurent cachés même après leur sevrage jusqu’à ce qu’ils se sentent assez forts pour affronter seuls les dangers. Ce moment est critique pour ces chatons car ils sont sevrés mais ils dépendent encore de leur mère pour se nourrir. La chatte qui normalement rapporterait des petits animaux vivants riches en protéines à ses chatons pour leur apprendre « la vie de chat », a du mal à subvenir à ses propres besoins. En ville, la chasse est moins fructueuse. Souvent, elle n’a pas le choix de s’alimenter sur place avec des croquettes destinée aux chats errants (ou avec des restants de table dans les composts et les poubelles). Cette forme de nourriture n’est malheureusement ni transportable ni disponible pour les petits, terrés dans leur refuge, attendant que leur mère ramène de quoi manger. Leur tanière devient un peu leur tombe, car plusieurs d’entre eux mourront de faim et n’en sortiront jamais. En ville, les oiseaux et les petits mammifères
étant moins abondants, la concurrence entre chats errants pour
s’approprier les territoires un peu plus boisés et propices
à la chasse, est plus féroce. Les chats errants sont généralement
des solitaires, ils chassent seuls et ne partagent pas leurs proies. Cependant,
en milieux urbains, cela tend à disparaître pour faire place
aux colonies de chats. En effet, on remarque de plus en plus de tolérance
et de solidarité entre eux aux sites de nourrissage pour chats
errants.
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En contrepartie, il ne faut pas croire que le sort des chats errants ruraux est plus souhaitable que celui des chats errants urbains. Je me souviens quand j’ai recueilli Jeanne, une petite chatte d’environ deux ans. J’habitais la campagne et je l’avais trouvée en train de manger dans mon compost. Elle était complètement déshydratée, sa fourrure remplie de pellicules blanches et son ventre était distendu. J’ai crû qu’elle était enceinte. Après une visite chez le vétérinaire, quelques comprimés contre les parasites intestinaux ont suffi à faire dégonfler son ventre et avec une bonne alimentation, tout est rapidement rentré dans l’ordre. En région, les chats errants n’empêchent personnes de dormir. Ils sont rarement nourris, car ils ne sont pas des animaux de rente. Leur seule utilité est de débarrasser les bâtiments des petits animaux qualifiés de "vermine". La plupart des agriculteurs possèdent un chien (pour garder la ferme ou conduire les troupeaux) et tolèrent en moyenne 3-4 chats sur leurs terres. Les intrus, souvent des chats errants, sont chassés et tués par les chiens ou éliminés sans vergogne par les fermiers. Contrairement à leurs semblables de la ville, ils ont beaucoup de prédateurs. Je me rappelle l’histoire de Laurie, une jeune chatte
« écaille de tortue » que j’avais trouvée
à Montréal. Elle était enceinte et devait accoucher
bientôt. Durant mes vacances, j’avais l’habitude de
passer quelques semaines chez des amis à la campagne pour leur
donner un coup de main pour l’entretien des animaux et des jardins.
Ils m’ont offert de l’amener avec moi sur leur ferme. C’était
le milieu de l’été et la température était
clémente. La petite chatte préférait rester dehors
et elle ne s’éloignait pas. Elle semblait apprécier
cette nouvelle vie. Un soir, au début de la nuit, elle se tenait
près de la fenêtre de ma chambre, quand je l’ai entendue
crier. Elle venait de se faire attaquer, possiblement par un chien du
voisinage ou un renard. Je suis sortie aussitôt pour lui venir en
aide et pour investiguer sur ce qui venait de se produire, mais je n’ai
rien vu. |
SPCA
de Montréal rapporte qu’un chat non stérilisé
peut théoriquement devenir le patriarche d'une famille de 420,000
chatons en seulement 7 ans ! Au Québec seulement, il existe 1,6
millions de chats errants, soit 2.5% des 65 millions de chats errants
dénombrés par les statistiques américaines (comprenant
le Canada et les Etats-Unis).
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Parmi les contrariétés reprochées aux chats errants qui incommodent les citoyens au point de faire des plaintes, mentionnons le bruit, les dégâts, les odeurs laissées par l’urine, les parasites et la peur des maladies.
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Les fourrières municipales
: certaines municipalités assurent
un service de fourrière ou mandatent une entreprise. Les règlements
sur les animaux diffèrent d’une municipalité à
l’autre. Les fourrières ne sont pas au service des animaux.
Leur rôle principal est de répondre aux plaintes de la population
contre les animaux nuisibles. Les délais de garde des animaux en
fourrière sont aussi laissés à la discrétion
de chaque municipalité. Les chats non identifiés, ramassés
par les fourrières, sont généralement gardés
environ trois jours. S’ils ne sont pas réclamés après
ce temps, ils deviennent la propriété de la ville et elle
peut en disposer comme bon lui semble. Il est très difficile de
savoir comment se termine leur histoire. Les renseignements sont divulgués
au compte-gouttes pour préserver l’image des services animaliers
ou pour ménager les cœurs sensibles. L’arrondissement de Lachine, ville de Montréal, où je demeure, est très strict relativement aux chats errants. Je me suis adressée à la fourrière pour emprunter une cage trappe afin de capturer des chats errants que je nourris dans ma cour. Je voulais les faire stériliser, vacciner et identifier, puis les relâcher dans leur environnement habituel. On m’a répondu que la ville ne passait pas de cage trappe pour « usage personnel ». Voyant mon insistance, car je trouve sincèrement que mon action aide aussi la communauté, on m’a invitée à faire une requête auprès du bureau du citoyen. Elle a été refusée du revers de la main. Voici la réponse que j’ai reçue : « Vous n’avez pas le droit d’installer de cage trappe vous-même et de toute façon, le service animalier de Lachine n’attrape pas les chats errants pour les stériliser et les relâcher, mais pour les euthanasier ». Les organismes de secours animal
: Les campagnes de stérilisation
des chats errants : À Rosemère, la mairesse Hélène Deneault a refusé l’option de Passion Cat Pat qui demandait un somme de $2000.00 pour capturer et stériliser les chats errants pour ensuite procéder à leur relâcher. Mme Deneault a choisi une autre alternative. La ville s’est engagée à fournir des cages trappes accompagnées d’un montant de $100.00 aux citoyens désireux d’aider les chats abandonnés. Après la capture, le service des travaux publics a le devoir de diriger ces gens vers un organisme d’adoption. Passion Cat Pat a quand même obtenu l’argent désiré ($2,000.00) pour l’euthanasie des chats errants incurables (malades ou gravement blessés). À St-Lazare , c’est CASCA, le Comité d’Aide et Secours aux Chats Abandonnés qui s’occupe de l’adoption après la stérilisation. La ville dégage un montant chaque année pour poursuivre son programme de contrôle des chats errants sur son territoire. À Outremont, le service de sécurité publique a opté pour une solution modérée. Ne voulant pas capturer de chats non identifiés pouvant appartenir à des citoyens, la ville n'intervient que pour les chats malades ou blessés. Par ailleurs, elle demande aux occupants de son arrondissement d’être tolérants à l’égard des chats qui s’installent souvent temporairement chez les voisins pendant l’été. Nous tous :
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Depuis longtemps, plusieurs villes essaient, tant bien
que mal, de réduire la surpopulation des chats errants par l’euthanasie.
Il en faut peu pour conclure qu’ils ont démontrés,
peut-être à leur insu, que cette méthode de
contrôle animal est totalement inefficace. Pourtant, il existe une alternative écologique à l’euthanasie : la stérilisation (et j’ajouterais la vaccination et l’identification pour faire un bon travail). Écologique parce que les chats errants jouent depuis toujours un rôle important dans le maintien sanitaire des agglomérations. Ils sont de véritables filtres contre certains petits mammifères qui représentent des risques et des dangers beaucoup plus sérieux pour les populations humaines. Nous en avons eu la preuve avec la peste noire, le fléau de l’humanité qui a le plus fait parler de lui, l’épidémie la plus meurtrière de l’histoire du XIVème au XVIIème siècle, d’abord en Asie centrale, en Inde puis en Europe. Transmise par les rats en profusion suite à l’extermination des chats, la peste s’est vite propagée par les navires de commerce envahis par ces rongeurs. La stérilisation est louable pour des raisons incontestables. Dans un premier temps, elle empêche la prolifération en stabilisant et en équilibrant les populations qui continuent d’être utiles en protégeant les humains contre les petits mammifères qui risqueraient, en trop grand nombre, de devenir des agents contaminateurs et dévastateurs. Dans un deuxième temps, la stérilisation neutralise les problèmes d’odeur d’urine, les appels déchirants en période de fécondité et les hurlements des combats entre mâles. Quant à la vaccination, elle est complémentaire à la stérilisation. On ne parlera jamais assez de son importance, surtout pour les chats qui vivent beaucoup ou exclusivement dehors. Les refuges peuvent témoigner qu'un nombre effarant de chats trouvent difficilement un foyer parce qu'ils ont contractés une ou des maladies contagieuses irréversibles. Chez les jeunes chats, les premiers vaccins (et leur rappel à un mois d'intervalle) sont très importants. Ils représentent leur passeport de santé pour la vie, même si ces vaccins ne sont pas renouvelés à chaque année. Faire vacciner son chat tous les 5 ans devrait lui apporter une protection acceptable. Les chats en santé intéressent naturellement plus les gens que les chats ayant l’air mal-en-point. Ils ont plus de chances d’attirer l’attention et la sympathie des personnes susceptibles de les aider ou à tout le moins, d’accepter leur présence et partager le même espace. De ce fait, ils se font adopter plus facilement, même si certains préfèrent continuer de vivre à l’extérieur, à proximité de leurs bienfaiteurs. Au moins, ils ne sont plus laissés à eux-mêmes. La fondation
30 millions d’amis, en France, gère les populations
de chats errants pour certains hôpitaux et maisons de retraite par
la stérilisation, le tatouage et des soins de base. Des
Chats LM (cabanes à chats) sont même installés
pour les protéger. Cette première en matière d’action
pour la protection des chats dits « libres » a été
légalisée en janvier 1999 par l’article 8 de la loi
99-5. Mais, plus près de nous, en plein
coeur d'Ottawa, siège sur la colline Parlementaire un Sanctuaire
où résident plus d’une trentaine de chats orphelins
(ils demeurent libres sans être errants). Ils peuvent circuler
à leur guise hors des lieux protégés, mais une immense
clôture en fer forgé empêche les gens de s’y
introduire. Cette initiative qui date de la fin des années 1970
a été entreprise par madame Irène Desormeaux, décédée
en 1987. Elle a été succédée par M. René
Chartrand qui l’a toujours appuyée depuis le début
de cette aventure. Malgré le décès de son épouse
en 1990, M. Chartrand (83 ans) n’a jamais failli à sa tâche.
Il se rend tous les jours sur la colline parlementaire pour s’occuper
bénévolement des « Chats du Parlement ».
Il les nourrit, entretient leurs abris et contacte les vétérinaires
pour les soins de base. Le coût de ces opérations s’élève
à environ $6,000.00 par année. Ces chats, préalablement
stérilisés, sont vaccinés chaque année. Selon
M. Chartrand, certains vétérinaires font don de leurs services,
mais ce n’est pas la majorité d’entre eux. Malgré
les apparences, le projet ne reçoit aucune subvention ou aide ponctuelle
du gouvernement fédéral, leur voisin immédiat. Le
sanctuaire subsiste seulement grâce aux dons. Cliquez ici pour voir des photos du Sanctuaire sur la Colline Parlementaire Si un jour vous rendez visite aux chats du parlement, vous trouverez sur place une boîte de dons qui vous permettra de contribuer financièrement à cette mission. Vous pouvez aussi aider la cause en envoyant une contribution par courrier à l’adresse suivante (Merci !) :
Voir les vidéos : « Les vrais histoires des chats de la Colline du Parlement » Brian Jungen, un artiste peintre engagé totalement dans la cause animale, s’est inspiré du « sanctuaire des chats » sur la colline Parlementaire pour créer une exposition solo « habitat 04 » qu’il a présenté à Montréal. Son intention était d’appuyer la SPCA (en sollicitant la présence de véritables chats pour habiter ses installations), mais le but ultime de son oeuvre était de concevoir un mécanisme d'adoption des chats sur place. Ainsi, il y a de l’espoir pour les chats errants ! Ils pourraient bien passer un jour du statut de « chats errants » à celui de « chats libres ou orphelins » ! La différence c’est qu’ils ne seraient plus dans un « état d’errance ». Ils seraient pris en charge (alimentation, habitation, stérilisation, vaccination et adoption) par des sanctuaires, des organismes de secours animal, des associations résultant d’une convention entre une ville et un organisme de protection des animaux, ou même un engagement tripartite incluant une fondation. |
LES SOURCES : 1. SPCA
de Montréal Statistiques Pour tous commentaires, écrire à Silvie Drapeau Ce texte ne peut être reproduit
qu'avec la permission de l'auteur
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